ZoomLes genres musicaux se sont suivis sans se ressembler cet été sur le mole du port.
Ce furent d’abord les cris guerriers masculins et parades féminines ondulantes qui ont littéralement transporté le public,et confirmé que la troupe chilienne comme grande star du festival international de folklore 2010.
ZoomEn suivant, c’est la troupe nigérienne qui s’est produite, toujours dans le cadre du partenariat entre la commune et l’événement martégal.
Sur scène, des géants chanteurs bleus ont raconté avec leur sensibilité artistique complètement à part les comtes et légendes de leur pays de désert et de soif. Avec un show aussi déconcertant que captivant, les partitions ont intrigué ou fasciné un auditoire moins dense que pour la première soirée en raison d’un mistral il est vrai décourageant.
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En début août, un monde fou, sans doute près de 3000 personnes (il y en avait même sur la passerelle), s’est entassé autour du mole du port, cette fois-ci pour écouter chanter Sebastian El Chato, prophète chanteur en son pays. Ils étaient en effet tous là, dans le public, et aussi sur scène pour le feu d’artifice acoustique attendu : d’abord les neveux, pour accompagner les chansons originales nouvelles et anciennes de l’artiste (Angelina fut la plus plébiscitée), puis les cousins pour les grandes prestations « gitanas » à six guitares. On a même vu le papa qui fit une apparition fugace et remarquée sur scène pour quelques pas gaillards et ovationnés de flamenco à la sevillana.
Zoom Le reste fut délicieusement sans surprises, avec un Sebastian très pro, spontané comme à l’ordinaire, sans programme préparé, disait-il, et accompagné les yeux fermés par un ensemble familial formidablement rôdé.
Quasiment idolâtré à chaque passage dans la région (qui est aussi la sienne), El Chato-le charmeur a distribué des frissons à la tonne, notamment avec les reprises attendues de « Comme d’habitude », « Et maintenant », et bien sûr tous les standards gitans, qui ont comme à chaque mis le feu au port. Les groupies guettent déjà la date de son prochain passage.