Site

Site

Reboisement du 26 novembre : une très forte mobilisation populaire

« Ce reboisement collectif au domaine de Valestéloué vient symboliser l’énorme travail déjà accompli par la commune, bien aidée par les autres collectivités, mais aussi certaines entreprises et associations, dont les initiatives de solidarité nous ont permis aujourd’hui d’inviter  la population à partager ce moment à la fois émouvant et exaltant ». C’est ainsi que le député-maire Eric Diard, en tenue de jardinier lui aussi, et bon nombre d’élus locaux, d’associations, d’élèves et maitres des écoles, ainsi que les chasseurs saussétois et des communes environnantes, le comité feux et forêts, et d’autres citoyens anonymes jeunes ou vieux, ont mis samedi 26 novembre au matin la main à la pâte. Ou plutôt en terre, qui avait été scientifiquement préparée par les experts de l’office national des forêts.
 
Le reboisement de la solidarité
 
Rappelons que cette opération de reboisement est née de la volonté communale d’associer la population à la reconquête des espaces boisés naturels, brûlés à 80 % lors de l’incendie de l’été 2010.
Et c’est d’ailleurs plus qu’un symbole si les 1000 arbres promis à la plantation, émanent de la cagnotte de près de 40 000 euros obtenue lors d’opérations de solidarité ponctuelles au sein d’ERDF, Arkema, Carro-Carry, et surtout du sénateur marseillais Bruno Gilles.
Comme le message avait été passé à tous les niveaux, ils furent un bon millier, petits et grands, à venir directement ou par les navettes municipales au domaine de la Folie, pour se rendre  ensuite au site situé en contrehaut de la voie rapide, assez près du château d’eau.
Après le réconfortant café d’accueil, les volontaires sont passés à la manœuvre, sous les directives expertes de Jean-Christophe Herzog et les techniciens de l’O.N.F.
Le reste est une affaire de tranches de vie volontaires et joviales, vécues, à deux, dix, cinquante et plus, dans une matinée de bonne humeur permanente.
Les 1000 arbres furent plantés selon un espace variable suivant sa nature, de un mètre pour les essences agricoles (oliviers, figuiers), à trois mètres pour les plants forestiers (frênes fleurs, poiriers sauvages, érables de Montpellier…) et six mètres pour les arbres à baies (arbousiers).
Si les spécialistes suivront assidument l’évolution des plants dans les semaines à venir, pour les planteurs estimés à un bon millier venus sur toute la matinée, ce samedi 26 novembre frais mais ensoleillé restera à coup sûr le symbole affirmé  de l’attachement d’un village à sa terre, et soucieux de pérenniser par ce  développement arboré durable, la qualité environnementale du village.